Présentation
On nous parle à longueur de temps de "Mondialisation heureuse" et de développement nécessaire et favorable à tous. Alors juste un petit blog, pavé de plus dans la mare des joyeux chantres des bienfaits de la Globalisation. Il se base sur des expériences personnelles et s'adresse à tous les "sans", sans terre, sans air, sans droits, sans papiers, sans travail, sans toit, sans toi aussi d'ailleurs... Les récidivistes du stage s'y reconnaîtront. Ce blog se veut un modeste lieu de "résistance", ce au sens noble du terme.
Toute accusation d´affiliation à un groupe (si ce n'est les écolos un peu gauchistes, je le concède volontiers, de même que Sauvons les Riches qui prône une mesure de salubrité publique, le revenu maximum), parti, association, clubs de libéraux masochistes ou de néomarxistes, de joueurs de boules, de propriétaires de chien qui pue, de réhabilitation du clocher de Moussac ou de je ne sais quoi encore ne serait que fumisterie et vil procès d´intention.
Les propos rédigés en ces pages n´engagent que leur auteur afin de partager des points de vue, des expériences vécues, des constats lors de voyages à l'étranger, etc. Il s'agit de réfléchir, un peu, sur le développement, sur l'environnement, sur l'actualité, sur la politique, sur l'altérité sans trop d'austérité. Bin Jamin se veut un vecteur d'informations généralistes à tendance sociale et écologique, mais également nationale et internationale, avec un intérêt marqué pour le Sous-Continent indien, véritable laboratoire de la globalisation, de ses excès et des mouvements qui tentent d'y remédier.
Sa philosophie: " L'erreur ne devient pas vérité parce qu'elle se propage et se multiplie. La vérité ne devient pas erreur parce que nul ne la voit." (Gandhi)
Ou encore: "Le nouvel ordre mondial est en vigueur jour et nuit, selon le principe que celui qui ne produit pas, qui ne consomme pas et qui n'a pas d'argent pour le mettre en banque est inutile. Ainsi les immigrants, les sans terre, les sans toit sont traités comme les déchêts du système: ils doivent être éliminés." (John Berger)
Tous les commentaires sont les bienvenus, de même que les textes d'auteurs qui se sentent inspirés.



Pour les propriétaires de yachts, la vie restera une longue et
fastidieuse régate. Le PDG de la Société générale Daniel Bouton
Mais, si l’Elysée aime rire, nous aussi… Pour tout
vous dire, le nouveau collectif « Sauvons les riches », qui a fait une première apparition très remarquée en carrosse au cours de la manifestation du 19 mars, avait prévu le coup. En représailles
à ce décret humoristique, notre collectif ira sauver, jeudi 2 avril à 12h30, un symbole du régime. Ray ban pour tout le monde, car attention les yeux !
Par exemple, Nicolas Sarkozy ne semble pas au
courant des récentes évolutions de la fiscalité des hauts revenus quand il parle des « mauvaises habitudes d’augmenter les impôts dans notre pays ». Les impôts de qui ? La courbe
ci-contre montre au contraire les dizaines de milliards de réductions d’impôts dont bénéficient d’abord les plus riches depuis dix ans : les riches son accros à l’argent, et l’Etat est leur
dealer…
« N’est pas Franklin Roosevelt qui veut, ajoute
Manuel Domergue, du collectif. En 1942, il a eu le courage d’imposer un vrai salaire maximum. On a vu les effets : pendant quarante ans, les inégalités sociales ont chuté aux Etats-Unis, regardez
le graphique ci-contre[1].Mais qu’est-ce qu’on attend pour faire pareil ? »

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