Editorial
"Bin Jamin", ça signifie "sans terre" en Hindi, et comme je m'appelle Benjamin et que je loue mon appartement, c'est un bon titre pour mon blog.
On nous parle à longueur de temps de "Mondialisation heureuse" et de développement nécessaire et favorable à tous. Alors juste un petit blog, pavé de plus dans la mare des joyeux chantres des bienfaits de la Globalisation. Il se base sur des expériences personnelles et s'adresse à tous les "sans", sans terre, sans air, sans droits, sans papiers, sans travail, sans toit, sans toi aussi d'ailleurs... Les récidivistes du stage s'y reconnaîtront.
Toute accusation d´affiliation à un groupe, parti, association, clubs de libéraux masochistes ou de néomarxistes, de joueurs de boules, de propriétaires de chien qui pue, de réhabilitation du clocher de Moussac ou de je ne sais quoi encore ne serait que fumisterie et vil procès d´intention. Les propos rédigés en ces pages n´engagent que leur auteur afin de partager des points de vue, des expériences vécues, des constats lors de voyages à l'étranger, etc. Il s'agit de réfléchir, un peu, sur le développement, sur l'environnement, sur l'actualité, sur la politique, sur l'altérité sans trop d'austérité. Bin Jamin se veut un vecteur d'informations généralistes à tendance sociale et écologique, mais également nationale et internationale.
Sa philosophie: " L'erreur ne devient pas vérité parce qu'elle se propage et se multiplie. La vérité ne devient pas erreur parce que nul ne la voit." (Gandhi)
Ou encore: "Le nouvel ordre mondial est en vigueur jour et nuit, selon le principe que celui qui ne produit pas, qui ne consomme pas et qui n'a pas d'argent pour le mettre en banque est inutile. Ainsi les immigrants, les sans terre, les sans toit sont traités comme les déchêts du système: ils doivent être éliminés." (John Berger)
Tous les commentaires sont les bienvenus, de même que les textes d'auteurs qui se sentent inspirés.
On nous parle à longueur de temps de "Mondialisation heureuse" et de développement nécessaire et favorable à tous. Alors juste un petit blog, pavé de plus dans la mare des joyeux chantres des bienfaits de la Globalisation. Il se base sur des expériences personnelles et s'adresse à tous les "sans", sans terre, sans air, sans droits, sans papiers, sans travail, sans toit, sans toi aussi d'ailleurs... Les récidivistes du stage s'y reconnaîtront.
Toute accusation d´affiliation à un groupe, parti, association, clubs de libéraux masochistes ou de néomarxistes, de joueurs de boules, de propriétaires de chien qui pue, de réhabilitation du clocher de Moussac ou de je ne sais quoi encore ne serait que fumisterie et vil procès d´intention. Les propos rédigés en ces pages n´engagent que leur auteur afin de partager des points de vue, des expériences vécues, des constats lors de voyages à l'étranger, etc. Il s'agit de réfléchir, un peu, sur le développement, sur l'environnement, sur l'actualité, sur la politique, sur l'altérité sans trop d'austérité. Bin Jamin se veut un vecteur d'informations généralistes à tendance sociale et écologique, mais également nationale et internationale.
Sa philosophie: " L'erreur ne devient pas vérité parce qu'elle se propage et se multiplie. La vérité ne devient pas erreur parce que nul ne la voit." (Gandhi)
Ou encore: "Le nouvel ordre mondial est en vigueur jour et nuit, selon le principe que celui qui ne produit pas, qui ne consomme pas et qui n'a pas d'argent pour le mettre en banque est inutile. Ainsi les immigrants, les sans terre, les sans toit sont traités comme les déchêts du système: ils doivent être éliminés." (John Berger)
Tous les commentaires sont les bienvenus, de même que les textes d'auteurs qui se sentent inspirés.
"De Villepin,
Aux jeunes violents dans les banlieues,
Propose-leur donc un CNE" (contrat nouvelle embauche avec période d'essai de deux ans)
par Ben
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Pensée du jour

" L'ennui quand on commence à être statufié, c'est que l'on attire les pigeons."
Cette phrase a été déclarée par Winston Churchill lorqu' on lui a remis le Nobel.
" Le petit livre des méchancetés les plus drôles", édité au Cherche midi, regorge de phrases de ce type si tu veux apprendre à "casser" avec classe.
Autre petite perle de Guy Bedos parlant de Philippe Sollers:
"A chaque bouquin, ce vieux fornicateur mytho éjacule son foutre noir et court faire baptiser le bébé chez Pivot". Un peu rude hein?
Allez, une autre de Churchill pour le PS: "Christophe Colomb était le premier socialiste: il ne savait pas où il allait, ignorait où il se trouvait et faisait tout ça aux frais des autres"
Une dernière de Coluche pour la route: "Bernard Pons a dit que Raymond Barre était une "monstruosité politique". Il aurait pu rajouter biologique". Cassé!!!
par Ben
publié dans :
Q lture

A ne surtout pas manquer pour ceux qui veulent un peu comprendre comment fonctionnent nos médias en France et pourquoi à chaque enquête d'opinion les gens semblent leur faire de moins en moins confiance:
"Almanach critique des médias", aux éditions les Arènes, est un petit bijou pamphlétaire qui est plutôt fait pour rendre notre temps de cerveau humain totalement indisponible aux inepties médiatiques. Une soixantaine de personnes y ont participé dont ceux de PLPL, d'Acrimed... De l'"affaire" du RER D totalement inventée au lynchage d'Outreau en passant par l'affaire du petit Grégory, une plongée en apnée, qui ne fleure pas toujours bon la déontologie, dans l'univers impitoyable de nos chers grands médias.
par Ben
publié dans :
Q lture

Ha Bénarès, ou Varanasi de son nom hindi. Ville on ne peut plus sacrée dans la mythologie hindoue. Lorsque l'on sent que la fin de sa vie est proche, il est temps de prendre la route direction Bénarès, pour aller s'éteindre près du mythique "Ganga", le Gange, le fleuve sacré. Les plus pûrs (femme enceinte, enfant, vieillard sadhu, vache...), une fois mort, sont confiés tels quels aux eaux du grand fleuve. Les autres hindous doivent d'abord être purifiés par le feu. On répandra ensuite leur cendre sur l'eau. Sympa! Nous avions eu droit avec l'ami Bruno et quelques autres à la visite du "crématorium local" en ce mois d'aôut 2003. Spectacle dantesque déconseillé aux âmes sensibles ou peu de temps après un repas copieux.
par Ben
publié dans :
Inde
