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"Bin Jamin", ça signifie "sans terre" en Hindi, et comme je m'appelle Benjamin et que je loue mon appartement, c'est un bon titre pour mon blog.

On nous parle à longueur de temps de "Mondialisation heureuse" et de développement nécessaire et favorable à tous. Alors juste un petit blog,  pavé de plus dans la mare des joyeux chantres des bienfaits de la Globalisation. Il se base sur des expériences personnelles et s'adresse à tous les "sans", sans terre, sans air, sans droits, sans papiers, sans travail, sans toit, sans toi aussi d'ailleurs... Les récidivistes du stage s'y reconnaîtront. Ce blog se veut un modeste lieu de "résistance", ce au sens noble du terme.

Toute accusation d´affiliation à un groupe (si ce n'est les écolos un peu gauchistes, je le concède volontiers, de même que Sauvons les Riches qui prône une mesure de salubrité publique, le revenu maximum), parti, association, clubs de libéraux masochistes ou de néomarxistes, de joueurs de boules, de propriétaires de chien qui pue, de réhabilitation du clocher de Moussac ou de je ne sais quoi encore ne serait que fumisterie et vil procès d´intention.

Les propos rédigés en ces pages n´engagent que leur auteur afin de partager des points de vue, des expériences vécues, des constats lors de voyages à l'étranger, etc. Il s'agit de réfléchir, un peu, sur le développement, sur l'environnement, sur l'actualité, sur la politique, sur l'altérité sans trop d'austérité. Bin Jamin se veut un vecteur d'informations généralistes à tendance sociale et écologique, mais également nationale et internationale, avec un intérêt marqué pour le Sous-Continent indien, véritable laboratoire de la globalisation, de ses excès et des mouvements qui tentent d'y remédier.

Sa philosophie: " L'erreur ne devient pas vérité parce qu'elle se propage et se multiplie. La vérité ne devient pas erreur parce que nul ne la voit." (Gandhi)

Ou encore: "Le nouvel ordre mondial est en vigueur jour et nuit, selon le principe que celui qui ne produit pas, qui ne consomme pas et qui n'a pas d'argent pour le mettre en banque est inutile. Ainsi les immigrants, les sans terre, les sans toit sont traités comme les déchêts du système: ils doivent être éliminés." (John Berger)


Tous les commentaires sont les bienvenus, de même que les textes d'auteurs qui se sentent inspirés.
Mercredi 20 mai 2009 3 20 /05 /2009 10:28

Ne ratez pas notre grande campagne de santé publique…

Sauvons les riches  fait sa tournée des grands ducs !

Rdv à la sortie du métro Franklin Roosevelt vendredi 22 mai à midi pile (tenue correcte exigée, quand même !)


Après avoir tenté l’impossible pour soigner des cas aussi incurables que Jacques Séguéla (recette à base de montre cheap et coquillettes), Jean Sarkozy (à force de persuasion) et François Pérol (à coup de pantoufles), le collectif Sauvons les riches accélère. 

Interpeler les vedettes médiatiques de l’hyper-richesse, c’est indispensable, mais il ne faut pas oublier la (petite) masse des riches anonymes, qui coulent des jours paisibles entre jets privés et yacht sur la Méditerranée. C’est au sein de cet environnement, naturel et protégé du regard de la plèbe, que les Sauveurs de riches ont décidé de s’immiscer. Prêts à braver tous les risques, notre collectif va tenter de toucher du doigt, au cœur d’un lieu hautement symbolique,  le pain quotidien des plus riches.

En plus de l’action de ce vendredi 22 mai 2009, Sauvons les riches vous invite d’ores et déjà à réserver vos mardi 26 mai à 18h (métro Michel-Ange-Auteuil) et jeudi 28 mai à 17h (devant la gare de Lyon) pour achever la tournée des grands ducs en beauté ! Plus de détails très bientôt…


Contact :  Manuel 06 22 59 95 07 / Julien 06 20 21 10 53 / Karima 06 20 50 03 65

www.sauvonslesriches.lu / contact@sauvonslesriches.fr

Le Collectif « Sauvons les riches », dans le cadre de la campagne Europe-Ecologie, vise à instaurer un revenu maximal autorisé européen, de l’ordre de 30 fois le revenu médian, au-delà duquel les revenus seraient massivement imposés, sur le modèle de qu’avait instauré Franklin Roosevelt en 1942, qui a fait chuter les inégalités aux Etats-Unis pendant 40 ans. Dans ce but, les jeunes contestataires, armés de baguettes de pain et de paquets de spaghettis, interpellent à leur manière nos amis les riches, accros à un mode de vie destructeur, non-généralisable, et finalement tellement triste.

Par Ben - Publié dans : Actualité Bin Jamin - Communauté : Media - Actualité générale
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Mercredi 20 mai 2009 3 20 /05 /2009 10:25

Exclusif : Top 10 des élus les mieux payés

Intéressant! La crise n'est pas pour tout le monde!
Par Ben - Publié dans : vidéolitique - Communauté : Media - Actualité générale
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Jeudi 14 mai 2009 4 14 /05 /2009 23:42

Lipdub Europe Écologie

Face à l'inanité de cette campagne européenne du côté de l'UMP et du PS, au moins à Europe Ecologie on s'amuse un peu, et en musique. La preuve en images.
Par Ben - Publié dans : vidéolitique - Communauté : Media - Actualité générale
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Mardi 12 mai 2009 2 12 /05 /2009 18:03

Etats-Unis, 1942 : Franklin Delano Roosevelt est Président depuis presque dix ans. Aristocrate, fils d’un riche entrepreneur et ayant fait ses études à Harvard, avocat d’affaires, F. D. Roosevelt est difficilement soupçonnable d’activisme gauchiste subversif. Et pourtant ! Pourtant, il va décider cette année là de fixer un plafond de revenu pour contribuer à sortir de la crise qui dure depuis maintenant 13 ans, récession économique ayant entraîné la majeure partie de l’humanité dans les horreurs de la Seconde Guerre Mondiale.


Ainsi, en 1942, Roosevelt déclare: « Aucun citoyen américain ne doit avoir un revenu (après impôt) supérieur à 25 000 dollars par an ». Cela équivaut à 315 000 dollars actuels (8,5 fois le revenu disponible médian par personne de 37 000 dollars). Il ne s’agit pas de saisir toutes les sommes excédant ces 25 000 dollars mais de les taxer massivement. Roosevelt fixe ainsi un taux d’imposition à 88% pour la tranche la plus élevée. Ce taux passe même à 94 % en 1944-1945, avant de redescendre à 91 % de 1951 à 1964 puis autour de 70-75 % jusque 1981.


Durant toute la période qualifiée de Trente Glorieuses, et même après les deux chocs pétroliers, les Etats-Unis, « temple » du libéralisme, ont donc continué, selon la volonté initiale de Roosevelt, de taxer fortement les citoyens américains les plus aisés.


Puis Ronald Reagan entre à la Maison Blanche, précédé de deux ans par la « Dame de fer » Margaret Thatcher, premier ministre du Royaume-Uni depuis 1979 et pour plus de dix ans. C’est avec ces deux dirigeants que nous entrons pleinement dans l’ère de la doxa libérale, dans laquelle les impôts, armes perverses d’un Etat considéré comme le mal absolu, n’ont plus lieu d’être. Aux Etats-Unis, le taux d’imposition de la tranche la plus élevée se situera désormais entre 28% minimum et 39% maximum.


A partir de 1981, on assiste alors dans les pays occidentaux dits « développés » à une augmentation spectaculaire des inégalités, parallèlement à l’apparition des rémunérations indécentes des grands patrons des « multinationales ». C’est le début des « années fric », parfaitement incarnées en France en la personne de Bernard Tapie, « fric » pour quelques-uns, chômage et précarité pour beaucoup d’autres.

Moralité : c’est l’imposition massive des revenus les plus élevés qui a contribué à fortement lutter contre les inégalités durant plusieurs décennies et leur abandon à partir des années 80 qui a contribué à une explosion de ces dernières.


France, 2009 
: une crise économique et financière d’une violence inouïe, pour certains peut être plus grave que la crise de 1929, frappe notre pays. Licenciements massifs, explosion du taux de chômage sans doute bientôt à 10% de la population active, précarité généralisée, retour de la grande pauvreté (en 2008-2009, les Restos du cœur ont par exemple distribué près de 100 millions de repas, contre 8,5 millions à leur lancement en 1985-1986), etc. Continental, Molex, Caterpillar, chaque jour l’actualité nous offre son lot de fermetures d’usines, d’exaspération des salariés et de séquestration de dirigeants, témoignant à tout le moins de l’état calamiteux du dialogue social français. Mais la crise n’est pas pour tout le monde : d’après l’Observatoire des inégalités, quelques personnalités du sport, du show-business ou de l’entreprise touchent encore des sommes astronomiques, parfaitement indécentes en période de crise, lorsqu’une majorité de la population se serre la ceinture. Elles correspondent à des centaines, voire des milliers d’années de Smic.


Le footballeur français Thierry Henry, attaquant vedette d’Arsenal puis du FC Barcelone, certes très populaire, a gagné, en 2008, 17,7 millions d’euros, soit 1475 Smic. L’acteur Dany Boon, postier inspiré de « Bienvenu chez les Chti’s », a engrangé l’année passée des revenus de 26 millions d’euros, soit 1640 Smic. Un patron de salle de marché ou un banquier d’affaire gagnait en moyenne l’année dernière 5 millions d’euros, soit 423 Smic.


Les grands patrons français eux se plaindraient presque par rapport à ces « stars ». Si l’on prend les chiffres de 2007 par exemple : Jean-Philippe Thierry, à la tête d'AGF Allianz, n’a empoché « que » 23.2 millions d'euros en 2007, moins que Danny Boon en 2008. Pierre Verluca, le patron de Vallourec, empochait 12.4 millions d’euros pendant que Gérard Mestrallet, PDG de Suez (photo), touchait 12.2 millions en 2007. Laissons donc de côté les Vincent Bolloré, Martin Bouygues et autre Arnaud Lagardère qui, avec moins de 10 millions d’euros de revenus annuels, font presque figure de manants.



Après cette « danse des chiffres » qui ne peut être saisie par le commun des mortels, ayant sans doute du mal à comprendre les ordres de grandeur au-delà des 100 000 euros, rappelons qu’en France, le RMI au 1er janvier 2009, c’est 454,63 euros par mois pour une personne seule, 681, 95 euros pour une personne seule avec un enfant ou un couple sans enfant et 818,34 euros pour un couple avec un enfant ou une personne seule avec deux enfants. Selon un premier calcul savant, on peut déjà voir que pour l’Etat, un enfant de Rmiste vaut 227,32 euros/ mois. Le RMI concernait 1 121 000 personnes en décembre 2008, contre 396 160 en décembre 1989, un an après sa création par le gouvernement Rocard.


Au dessus du RMI, pour ceux qui travaillent, entre 13 et 17% de la population active est rémunérée au Smic (salaire minimum interprofessionnel de croissance), soit guère plus de 1000 euros nets par mois. Et ça, c’est pour ceux qui ont la chance de travailler à temps plein ! Car plus de 1,3 millions de Français travaillent à temps partiel ! Ne parlons même pas des moins de 25 ans, « génération bizutée », qui errent dans les entreprises de stage en stage à  moins de 400 euros/mois, encore souvent même sans aucune rémunération, cherchant désespérément à se loger dans des placards à 500 euros/mois.


Après ce sombre tableau, regardons maintenant du côté de l’Elysée : Nicolas Sarkozy est président depuis mai 2007. Une des premières mesures de son quinquennat a été d’instituer dès le 1er août 2007, tandis que les Français, profitant des vacances estivales, avaient le dos tourné, un bouclier fiscal. Son principe est on ne peut plus simple, défini à l’article 1 du Code général des impôts :
« Les impôts directs payés par un contribuable ne peuvent être supérieurs à 50 % de ses revenus ».


En 2008, d’après Didier Migaud, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale : « 834 contribuables dotés d'un patrimoine supérieur à 15,5 millions d'euros ont reçu un chèque moyen de 368 000 euros. Ils se sont partagés 307 millions d'euros. Ils représentent 6% des bénéficiaires, mais deux tiers du coût du bouclier. »


La messe est dite, et nous ne pouvons que rejeter la qualité du requiem. Alors que Nicolas Sarkozy a été élu sur le thème du pouvoir d’achat, lui permettant en mai 2007 d’obtenir la majorité des voix des classes populaires, il n’a eu de cesse depuis son accession au trône de favoriser ses amis les riches, le bouclier fiscal constituant en la matière son « péché originel ».

Mais avec moins de 33% d’opinion favorable, le masque est tombé, l’ « omniprésident » ne fait plus illusion.


Passons une nouvelle fois de l’autre côté de l’Atlantique, puisque ces Américains que nous aimons tant critiquer finissent finalement toujours par nous inspirer. En février 2009, face à l’ampleur de la crise, le nouveau président américain Barack Obama et son secrétaire au Trésor Timothy Geithner (photo, à la droite de Barack) décident de plafonner à 500 000 dollars par an les revenus des dirigeants des entreprises qui ont été renflouées par l’Etat. Mesure de bon sens ! Qui accepterait de verser des sommes astronomiques dans une entreprise pour la sauver sans réclamer de contrepartie, à part l’Etat français bien sûr ?


Qu’attendons-nous donc pour en faire de même ? Que les émeutes se multiplient ? Que l’exacerbation sociale entraîne de plus en plus de salariés victimes de la crise à des actions désespérées contre leur patron ou les représentants de l’Etat ?


Pas besoin de doctorat en économie (puisque une grande majorité de nos « docteurs » qui péroraient sur nos ondes depuis trente ans leur diagnostic et leurs traitements libéraux se sont plantés comme des bleus) pour comprendre qu’à l’origine de la crise, il n’y a pas que les « subprimes » et autres « emprunts toxiques », il y a surtout des citoyens américains obligés de s’endetter en permanence pour pouvoir consommer, leur salaire n’ayant fait que stagner depuis deux décennies tandis que les revenus du capital eux explosaient. Et plutôt que d’augmenter les salaires, les autorités américaines, baignant dans Friedman et Von Hayek, préféraient faciliter à l’excès les possibilités d’emprunt.


Tout ce système est aujourd’hui « aux fraises ». Sachant surtout que le mythe de la croissance perpétuelle pour assurer le bien être de l’homo économicus se heurte violemment aux finitudes de la planète, en surchauffe et donc en sursis.


Cessons ainsi de vouloir grossir le gâteau, maintenant que nous sommes en pleine indigestion, et pensons à couper dorénavant des parts un peu plus égales, surtout pour le Sud qui n’a encore droit qu’aux miettes.  


Effaçons le pouvoir d’achat pour parler de la répartition des richesses. Et disons le tout net, taxons les riches ! Taxons les riches pour les sauver d’eux-mêmes, de leur rapacité, de leur coupure du monde réel, de leur mode de vie tellement triste, les obligeant à vivre en espace clos, d’une limousine à un hôtel particulier, d’un jet privé à un dîner mondain au milieu de connaissances tirant des tronches encore plus tristes que les leur !


Ca tombe bien, nous sommes en pleine campagne électorale pour les élections européennes du 7 juin 2009 qui viendront renouveler les 921 députés du Parlement européen. Dans le cadre de cette campagne, Europe Ecologie, rassemblement des Verts et des écologistes autour de Daniel Cohn-Bendit, Eva Joly et José Bové, a une proposition : le revenu maximum autorisé, de l’ordre de 30 fois le revenu médian. Cela fait en France la bagatelle de 45 000 euros/mois. Toutes les sommes perçues au-delà de ce plafond seraient imposées à hauteur équivalente à l’impôt instauré par Roosevelt en 1942. Cela permettrait de financer la recherche, l’éducation, les minima sociaux, les salaires mêmes, soyons fous.


Gageons que 45 000 euros, cela paraît suffisant pour se nourrir et se loger décemment. Il restera même peut-être de quoi s’offrir quelques sorties au cinéma. Comme ce revenu serait européen et harmonisé à la hausse, il ne pourrait y avoir d’exil fiscal sans quitter l’espace européen. Ne resterait plus, plutôt qu’à colorier des listes en noir et gris, qu’à supprimer les paradis fiscaux. Et ne nous dîtes pas que la France craint l’armée de Monaco ! Comptons notamment sur Eva Joly pour contribuer à cela.

En tous cas, le Collectif Sauvons les Riches s’est fixé l’objectif noble et humaniste de sauver les riches d’eux-mêmes, avant qu’ils ne sombrent définitivement dans la décadence, tels les sénateurs romains dans la république agonisante du dernier siècle avant Jésus Christ.


Ainsi le collectif a pris part à une cérémonie expiatoire lors de la manifestation populaire du 19 mars dernier. Il a presque réussi à remettre le fils de pub Jacques Séguéla sur la voie de la rédemption le 2 avril dernier. Celui-ci porte depuis la montre offerte par Sauvons les riches, le vague à l’âme face aux injustices du monde. Le 22 avril ensuite, c’est le fils de sa majesté lui-même, Jean Sarkozy, deuxième du nom, que le collectif a tenté de remettre dans le droit chemin, lui qui à 23 ans se retrouve obligé de manger au Rotary avec de vieux grisons au vocabulaire plus que limité. Soyons sûr qu’avec son désormais célèbre « diplôme de fils à papa », « mention Balkany » en plus, il trouvera un travail autrement plus digne que représentant blasé d’une classe sociale moribonde. C’était enfin le 30 avril dernier une action au cœur de l’assemblée générale de Natixis, afin de délivrer à François Pérol, ancien secrétaire adjoint de l’Elysée sarkozien et nouveau général en chef de Natixis, une « golden pantoufle » accompagnée d’un bon « golden coup de pied au cul » (pour toutes ces actions, voir sur
www.sauvonslesriches.lu). 


Tant que le revenu maximal autorisé ne sera pas mis en place, le collectif Sauvons les riches continuera, espérons-le, ses actions pour les sauver, pour tous nous sauver, car comme le dit justement Philippe Geluck :

« Si j’étais très très très riche, je distribuerais mon argent jusqu’à ne plus être que très riche. Très riche, ça me suffit. »

Par Ben - Publié dans : Actualité Bin Jamin - Communauté : Media - Actualité générale
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